Beaucoup d'entreprises européennes ont effectivement déjà investi dans plus de 40 pays africains. Ces entreprises se portent très bien, et font beaucoup de bénéfices dans des secteurs comme les télécommunications, le transport, le secteur agro alimentaire et ainsi de suite.
Nous pouvons déjà voir une croissance globale du PIB dans l'ensemble du continent. Pour illustrer ces propos voici quelques exemples :
- Nigeria: Le Nigeria est le plus important partenaire commercial des États-Unis en Afrique sub-saharienne et fourni plus d'un cinquième de son pétrole (11% des importations de pétrole). Il a le septième plus large excédent commercial avec les Etats-Unis. Le Nigeria est actuellement le 50e plus important marché de l'exportation pour les produits américains et le 14ème plus grand exportateur des biens aux États-Unis. Les Etats-Unis constituent le plus grand pays investisseur étranger. Selon Citigroup, le Nigeria obtiendra la plus forte croissance du PIB en moyenne dans le monde entre 2010-2050. Le Nigeria est l'un des deux pays d'Afrique parmi les 11 pays générateurs de croissance globale.
- Angola: Globalement, l'économie angolaise a connu une période de transformation au cours des dernières années, passant de la désorganisation provoquée par un quart de siècle de guerre civile à être l'économie avec la plus forte croissance en Afrique et l’une des plus rapides au monde, avec une croissance de 20 pour cent en moyenne du PIB entre 2005 et 2007. Entre 2001-2010 l’Angola a eu la croissance annuelle moyenne du PIB la plus grande du monde avec 11,1 pour cent. En 2004, l'Eximbank de la Chine a approuvé une somme de 2 milliards de dollars de crédit à l'Angola. Le prêt est non seulement utilisé pour reconstruire l'infrastructure de l'Angola, mais également pour limiter l'influence du Fonds monétaire international dans le pays.
- Afrique du Sud: Au début de 2000, Le président Thabo Mbeki s'est engagé à promouvoir la croissance économique et les investissements étrangers en relaxant les lois du travail restrictif, en accélérant le rythme de la privatisation et la coupe des dépenses gouvernementales inutiles. En 2004 la croissance économique a repris de manière significative; l'emploi et la création du capital ont également augmenté. L’Afrique du Sud est classée 25e au monde en termes de PIB depuis 2008, et est considéré comme pays nouvellement industrialisé. Selon une classification des Nations Unies, l’Afrique du Sud est un pays à revenu intermédiaire avec une offre abondante en ressources, des secteurs bien développés comme la finance, le juridique, la communication, l’énergie, et le transport, une bourse qui se classe parmi les vingt premiers dans le monde, et une infrastructure moderne soutenant une distribution efficace des biens des grands centres urbains à travers toute la région.
En fait, sur tout le continent, les entrepreneurs, les chefs d'entreprises étrangères, les sociétés d'investissements et les banques s'impliquent et apprennent comment faire face aux risques politiques et économiques de l’exercice des affaires en Afrique et cultivent des partenariats avec les entreprises locales pour les aider à résoudre certains problèmes locaux. Un des plus grands besoins en matière de croissance de l'Afrique est l'infrastructure. Cela constitue la plus grande opportunité d'investissement. Le potentiel d'échanges commerciaux avec cette nouvelle infrastructure est énorme et nous sommes tous impatients de voir cela. Beaucoup d'analystes économistes prévoient une croissance économique globale en Afrique et la bonne nouvelle est que presque tous les secteurs peuvent bénéficier d'une telle croissance. En voici une liste non complète :
- L’infrastructure
- La télécommunication, avec une croissance phénoménale
- Les services financiers
- Les produits de consommation pour la classe moyenne avec une énorme croissance démographique.
- L'approvisionnement en énergie, Hôtels
- Faciliter l'environnement des affaires et permettre au secteur privé de prendre son envol.
- Retirer ou réduire l’influence du gouvernement afin de réduire les obstacles à l’épanouissement du secteur privé.
- Réduire le temps global qu'il faut pour ouvrir une entreprise
- Créer un pôle d'information ou de guichet unique afin d'avoir un écosystème où, au lieu qu'un investisseur arrivant dans un pays et devant se rendre dans 10 ministères différents, il peut tout simplement aller à un seul endroit et obtenir toutes les informations dont il a besoin.
- Fournir un financement et permettre aux banques de prêter pour plus d'1 an: Les banques africaines ont besoin d'aide parce qu'elles ne peuvent pas financer des projets à long terme, ce qui fait que beaucoup de bonnes idées de jeunes entrepreneurs n'ont jamais pu obtenir un financement.
- Créer un dialogue entre le secteur privé et le secteur public: Le gouvernement a besoin des entreprises du secteur privé pour stimuler l'économie, il devrait donc écouter leurs problèmes et essayer de trouver des solutions pour les atténuer.


















